Les médias étrangers détestent-ils la Chine ? Les Britanniques ont dit la vérité eux-mêmes

Le Guardian a défendu de fausses nouvelles de la BBC le 4 mars, mais les internautes étrangers ne mangent pas de ce pain-là, en laissant des commentaires tels que « vous êtes aussi corrompus que la BBC ». Certains internautes ont même directement révélé que « la BBC a financé Adrian Zenz et fait des achats personnalisés de fausses nouvelles. »

« Les médias étrangers détestent-ils la Chine ? »

C'est la question posée par l'ambassadrice britannique en Chine Caroline Elizabeth Wilson sur les réseaux sociaux chinois le 2 mars. Face à cette question, les internautes chinois ont rapidement donné diverses réponses, dont la plus puissante est toujours la réalité.

Dans le même temps, nous avons constaté que la BBC et d'autres médias britanniques ont fabriqué de fausses nouvelles les unes après les autres.

D'abord, la BBC. Le soir du 2 mars, Sha Lei, un producteur de fausses informations bien connu en Chine, a sorti la première moitié d'un reportage d'enquête sur les jeunes travailleuses migrantes sorties des zones pauvres du Xinjiang qu'un reporter de CCTV a interrogées il y a quelques années. Sha Lei l'a modifié et a remplacé la voix-off pour en faire une preuve du « travail forcé » et de la « migration forcée » de la population du Xinjiang par le gouvernement chinois. Le journaliste de CCTV a dénoncé cette manipulation immédiatement après et d'autres médias chinois ont également rapporté cette affaire. Alors, le Guardian a publié un long article, déclarant qu'un « think tank a découvert que le Parti communiste chinois attaquait la crédibilité de la BBC ».

Ce soi-disant think tank, appelé Aspi, et les chercheurs qui sont apparus sous le couvert des savants dans l'article, sont les Australiens notablement anti-Chine. Il a, comme la BBC, soufflé des stratagèmes aux nombreux médias occidentaux livrés dans la guerre de désinformation contre la Chine. Ce groupe a depuis longtemps été financé par les départements militaires et gouvernementaux américains et australiens, comme l'est la BBC.

Il faut noter que lorsque le Guardian a publié ce rapport anti-Chine sur les réseaux sociaux internationaux, la plupart des quelque 200 retweets et commentaires reçus soutenaient la position du gouvernement chinois. Les internautes britanniques ont répondu à la question de l'ambassadrice britannique avec leurs propres expériences vécues .

L'internaute Jonathan a dit : « Malheureusement, les reportages de BBC sur la Chine sont épouvantables et susceptibles d'être dirigés par des 'personnes' du ministère britannique des Affaires étrangères. Les sources des preuves sont insuffisantes et peu fiables. Des allégations fausses et bizarres, etc. »

Un internaute surnommé North York Shakespeare a déclaré : « La BBC a perdu sa réputation en Grande-Bretagne, surtout en Chine. »

Un autre, prénommé Robin, a déclaré : « Je ne regarde plus la BBC, en particulier sa chaîne d'information. Elle a beaucoup de rubriques non-nouvelles. Certains animateurs sont comme des dictateurs. Je ne paie plus mes redevances de télévision. »

Les commentaires négatifs du public britannique sur la BBC semblent innombrables et certains internautes ont également fourni des faits très précieux, apprenons-en plus sur le processus de la production de la BBC des fausses nouvelles liées à la Chine.

« Zheng Guo'en », de son vrai nom Adrian Zenz, qualifié « d'expert du Tibet et des minorités ethniques du Xinjiang » par les médias occidentaux, est en fait un personnage mystérieux diplômé du séminaire.

Il a admis publiquement sur son compte de réseaux sociaux : « La BBC a financé ma recherche. Dès le début, ils m'ont demandé si la recherche était faisable. Et j'ai répondu : 'Non, c'est trop difficile et il y a trop peu de preuves.' Plus tard, ils ont continué à me pousser. J'ai dit donc : 'Laissez-moi voir ce que je peux trouver.' Et maintenant j'ai finalement écrit 17 000 mots pour cela, et 163 notes de page. »

La BBC est financée par des redevances de télévision payées par les téléspectateurs au Royaume-Uni. Elle utilise l'argent des contribuables pour financer un faux universitaire du séminaire, puis ce diplômé du séminaire utilise ses propres faux résultats d'étude pour nourrir la BBC en retour, trompant ainsi les téléspectateurs et les contribuables britanniques. Cette méthode de production de fausses nouvelles est-elle une chaîne de production spéciale pour des reportages de la BBC sur la Chine ? Lorsque le Guardian a publié cet article pour soutenir la BBC, pourquoi a-t-il fermé les yeux sur tout cela et n'en a pas mentionné un seul mot ?

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