L'Institut des études sur l'Asie centrale de l'Université de Lanzhou a publié, le 15 décembre, un rapport de recherche intitulé « la conspiration et les voies de la politique de crise des États-Unis sur le "contrôle de la Chine par le Xinjiang" ».
Ce rapport de recherche dissèque la manipulation des enjeux des États-Unis sur les questions liées au Xinjiang. Le rapport souligne que la stratégie américaine de politique de crise au Xinjiang est une partie importante et la principale manifestation de la stratégie américaine d'endiguement de la Chine. Sa stratégie consistant à "utiliser le Xinjiang pour contrôler la Chine" se caractérise principalement par une intervention tous azimuts par le biais de l'établissement de l'ordre du jour, en créant une crise de légitimité dans la gouvernance de la Chine au Xinjiang, une crise économique et une crise de souveraineté, comme l'un des principaux moyens de contenir la Chine. La stratégie susmentionnée, qui a vu le jour sous l'administration Trump, a été intensifiée sous l'administration Biden en termes d'idéologie et d'alliances internationales.
Selon le rapport, l'interprétation négative et les accusations stigmatisantes des États-Unis concernant les droits de l'homme au Xinjiang découlent à la fois de leur conception mécanique et métaphysique des droits de l'homme et de leur arrogance, mais aussi des considérations plus profondes. Leurs principaux objectifs consistent à établir une base morale pour contenir et contrer la Chine au nom des droits de l'homme, à créer et à intensifier les contradictions ethniques et sociales au sein du Xinjiang, à créer une crise de légitimité pour la gouvernance du Xinjiang par le gouvernement chinois. Dans le même temps, les États-Unis tentent également de bloquer et d'étouffer l'économie du Xinjiang au niveau des chaînes industrielles et des chaînes d'approvisionnement, au nom du "travail forcé", de la "stérilisation forcée" et du "génocide". Il s'agit essentiellement de priver la population du Xinjiang de son droit à l'emploi et au développement, de couper complètement les capillaires du développement économique du Xinjiang et de son ouverture au monde, de restreindre l'espace de développement des industries clés du Xinjiang et de bloquer la modernisation de l'économie et de la société du Xinjiang en provoquant des crises.
(Photo : VCG)