Xinjiang : les chiffres parlent contre les mensonges

La Chine a publié ce dimanche 26 septembre un livre blanc sur le développement démographique du Xinjiang, un document qui s'appuie sur des données bien fournies et parle de la croissance des populations d'ethnies minoritaires dans le pays. Les faits que le document raconte démentent une fois de plus les mensonges fabriqués par les forces antichinoises de l'Occident.

Le Xinjiang se situe dans le nord-ouest de la Chine, au cœur de l'Eurasie. La vaste région est habitée par de multiples ethnies. Avec l'industrialisation, l'urbanisation, la modernisation, ainsi que des changements de mentalité, le développement démographique du Xinjiang affiche de nouvelles tendances : la baisse de la natalité et de la mortalité, le ralentissement de l'augmentation de la population.

Les chiffres sont éloquents : pendant la période 2010-2020, le Xinjiang s'est classé à la 4e place nationale en termes de rythme de croissance démographique, à la 8e place nationale en termes de volume d'augmentation. La population ouïgoure a connu une croissance particulièrement rapide : de 8 345 600 en 2000 à 11 624 300 en 2020, soit une hausse annuelle de 1, 67%, un niveau dépassant de loin le niveau moyen des ethnies minoritaires. Comment une ethnie que l'Occident considère comme victime d'un soi-disant "génocide" peut-elle continuer de devenir plus nombreuse ?

Et ce n'est pas tout. Selon les indices des Nations Unies sur le développement humain, de très nettes améliorations ont été constatées au Xinjiang aux niveaux de l'espérance de vie, de la qualité de l'enseignement et du niveau de vie. En 2019, l'espérance de vie dans la région était moyennement de 74,7 ans, soit 2,35 ans de plus par rapport au niveau de 2010. Chez les Ouïgours, 8 944 personnes sur 100 000 avaient fait des études supérieures, une augmentation de 6 540 personnes en comparaison avec 2000.

La croissance démographique dans le Xinjiang en dit tout sur la stabilité sociale garantie par les mesures de lutte anti-terroriste prises par le gouvernement central. Fermant leurs yeux devant ces faits, les éléments antichinois de l'Occident ont fabriqué des mensonges du « travail forcé », de la « stérilisation forcée » ou de l'« extermination culturelle », et ont attaqué les industries du coton, de la tomate et de la photovoltaïque du Xinjiang. Ce qu'ils recherchent est juste de priver les habitants du Xinjiang de leurs droits de travailler et de se développer, et de faire retourner la région dans l'enfermement et la pauvreté.

Mais les personnes justes ne se laissent pas duper. En avril dernier, l'influenceur israélien Raz Galor est venu visiter le Xinjiang. Par la suite, il a partagé ce qu'il avait découvert avec ses propres yeux dans la région. Il a dit : « Les gens du Xinjiang ont depuis toujours la tradition de cultiver du coton, personne ne les a forcés de le faire. Et ils le font mieux que n'importe quel autre peuple du monde. » Il a aussi rencontré des jeunes locaux qui nourrissent de beaux rêves, qui sont capables de réfléchir. « C'est leur vie réelle. Les peuples du Xinjiang ne sont pas du tout enfermés », a dit le blogueur.

Les Américains et leurs alliés occidentaux qui se prennent pour défenseurs des droits de l'homme ont pourtant des antécédents bien noirs. Exterminer des peuples autochtones, provoquer la guerre et causer la mort des millions de personnes innocentes, massacrer des civils dans d'autres pays… autant de crimes commis par les États-Unis et d'autres pays occidentaux.

(Source : RCI / Photo : VCG)

Notre politique de confidentialité et de cookies

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez notre utilisation des cookies, notre politique de confidentialité révisée et nos conditions d'utilisation. Vous pouvez modifier vos paramètres de cookies via votre navigateur.

J'accepte